Ce lundi 6 octobre 2025, les gares d’Amiens et de Beauvais ont été au cœur d’un mouvement social qui a perturbé le quotidien des usagers des Hauts-de-France. Neuf lignes ferroviaires sont impactées, laissant les voyageurs dans l’incertitude. Le trafic normal devrait reprendre dès mardi, bien qu’une légère désorganisation puisse encore être ressentie.

Une grève qui désorganise les trajets en Hauts-de-France
Dès l’annonce de la grève prévue ce lundi 6 octobre 2025, les habitants d’Amiens et de Beauvais utilisant les transports en commun ont dû repenser leurs déplacements. Ce mouvement social, qui impacte notamment les trains régionaux TER Hauts-de-France, touche principalement les lignes secondaires reliant des villes importantes de la région.
Les neuf lignes perturbées comprennent des axes stratégiques tels qu’Amiens-Creil, Amiens-Compiègne ou encore Beauvais-Le Tréport, posant des problématiques majeures pour les usagers quotidiens, souvent travailleurs ou étudiants.
Par chance, les liaisons principales entre Paris-Amiens et Paris-Lille, essentielles aux correspondances nationales et internationales, ne sont pas touchées par ce mouvement social, limitant ainsi l’impact sur les voyageurs de longue distance.
Les lignes régionales dans la tourmente
La liste complète des lignes concernées reflète l’ampleur des perturbations :
- Amiens-Saint-Quentin (K20)
- Amiens-Creil (P10)
- Amiens-Laon (P20)
- Abbeville-Albert (P21)
- Amiens-Arras (P22)
- Amiens-Compiègne (P23)
- Amiens-Abancourt (P24)
- Beauvais-Le Tréport (P30)
- Beauvais-Creil (P32)
Des suppressions et modifications d’horaires ont été signalées sur ces lignes. Les voyageurs sont invités à consulter régulièrement le site officiel des TER Hauts-de-France ou leurs applications de mobilité afin de vérifier l’état du trafic en temps réel.
Une reprise progressive attendue dès mardi
Selon les informations communiquées par TER Hauts-de-France, la grève devrait prendre fin dès le mardi 7 octobre 2025, permettant une reprise normale des circulations. Toutefois, une désorganisation résiduelle reste possible, notamment pour les premiers horaires de la journée.
Sur les réseaux sociaux, notamment la plateforme X (ex-Twitter), les usagers expriment leurs frustrations face à ces interruptions régulières, tandis que TER Hauts-de-France rappelle l’existence de services clients pour répondre à leurs questions.
Enjeux régionaux derrière le mouvement social
Si les revendications des grévistes n’ont pas été détaillées dans ce cadre, ces mouvements traduisent souvent un malaise au sein des métiers ferroviaires, que ce soit en matière de conditions de travail, de rémunérations ou d’investissements publics dans les infrastructures régionales. Dans une région comme les Hauts-de-France, où les transports en commun sont un rouage essentiel du quotidien, de telles grèves mettent en lumière la nécessité d’un dialogue renforcé entre salariés, opérateurs et autorités.
Plus qu’une question locale
Alors que les usagers des trains ont dû faire preuve de patience et de flexibilité, ce nouvel épisode de grève soulève des problématiques nationales sur l’état du service public ferroviaire. Les voyageurs fidèles aux TER se disent inquiets de la récurrence des perturbations, particulièrement dans des zones moins bien desservies comme certaines lignes secondaires.
Avec une reprise attendue dès mardi, une chose est certaine : ces mouvements sociaux rappellent combien les mobilités locales restent fragiles et nécessitent des solutions durables pour répondre aux attentes des usagers et aux défis des territoires.
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