Un homme de 37 ans a été condamné pour des agressions sexuelles sur sa compagne. Les violences conjugales étaient au cœur de cette affaire jugée devant le tribunal correctionnel de Beauvais, dans l’Oise.

Une relation toxique marquée par les violences conjugales
Le prévenu âgé de 37 ans a été condamné à un an de prison avec sursis pour agressions sexuelles sur sa conjointe. Cette affaire de violences conjugales a été qualifiée par le procureur de la République de Beauvais, Frédéric Trinh, de caricature de ce type de situation.
La victime, mère de deux jeunes enfants, a décidé de porter plainte contre son compagnon à la brigade de gendarmerie de Brenouille (Oise), où elle réside.
Une situation inacceptable et oppressante
En plus des violences physiques infligées à sa compagne, le prévenu a été condamné pour une série de comportements déviants. Pendant près de 5 ans, à chaque rapport sexuel refusé, il se masturbait et éjaculait sur les pieds de sa conjointe. La victime se sentait oppressée et était contrainte de se réfugier dans la chambre de ses enfants pour échapper à ces pratiques.
Les éjaculations non consenties sur le corps de la victime étaient perçues par l’avocate de la partie civile comme une manière de démontrer la toute-puissance de l’auteur des violences. Cette situation odieuse exprimait un échange où la victime devait offrir du sexe pour obtenir de l’aide avec les tâches ménagères.
Des justifications incompréhensibles
Le prévenu, fétichiste des pieds, a justifié ses actes en expliquant qu’il voulait montrer à sa compagne qu’il avait du désir pour elle. Cependant, ces justifications n’ont pas suffi à atténuer la gravité de ses agissements.
Une relation de propriété plutôt qu’une relation d’amour
Le comportement de l’accusé est un exemple extrême de relation de propriété où l’autre est utilisé comme un objet et souillé à travers ces pratiques. L’avocate de la partie civile a souligné que ce n’était pas de l’amour, mais une relation toxique basée sur une domination perverse.
Le tribunal a rendu son verdict en condamnant l’homme à un an de prison avec sursis et en lui interdisant tout contact avec la victime. De plus, il sera inscrit au Fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (Fijais).
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