Après quatre années de déni, Jean-Claude Didon avoue finalement être coupable de plusieurs viols sur des jeunes de l’ESAT et un mineur à Noyon. La cour d’assises de l’Oise le condamne à 14 ans de réclusion criminelle.

Aveux tardifs et conséquences dramatiques
Le 30 janvier, au deuxième jour de son procès, Jean-Claude Didon crée la surprise en reconnaissant enfin les faits qui lui sont reprochés : plusieurs viols commis sur trois jeunes travailleurs de l’ESAT et un mineur âgé de 13 ans à Noyon. Jusqu’alors, il avait toujours clamé son innocence. Les aveux provoquent un malaise chez l’accusé, qui s’écroule inconscient. Transporté à l’hôpital de Beauvais, les médecins constatent la fracture de trois côtes.
Un violeur en série selon l’accusation
L’avocate générale, Alix Matras, déclare qu’elle n’est pas étonnée par le revirement de Didon. Elle considère l’accusé comme un “violeur en série” capable de mettre en œuvre des manipulations pour arriver à ses fins, et dont la dangerosité est importante. Elle requiert une peine de 18 ans de réclusion criminelle contre Didon.
Un homme sous l’emprise de sa mère
Dans sa plaidoirie, l’avocate de la défense, maître Chloé Tourre, souligne le rôle crucial de la mère de l’accusé dans la construction de sa personnalité. Elle décrit un homme sous emprise, qui n’a jamais vraiment grandi et qui a été empêtré dans un flou sexuel depuis son adolescence.
14 années de réclusion criminelle pour Jean-Claude Didon
Finalement, les jurés et les magistrats infligent une peine de 14 années de réclusion criminelle à Jean-Claude Didon, qui repart en affirmant qu’il est désolé.
Suivez nous sur Google news
Notre média indépendant a besoin de VOUS pour se faire connaitre ! Aidez-nous en nous ajoutant à vos favoris sur Google News. Merci !
Suivez-nous









