violences conjugales

Six mois de prison pour un homme qui maltraite sa compagne, consomme des drogues et résiste aux forces de l’ordre à Noyon

Ghani Boufard, âgé de 27 ans, comparaît devant le tribunal de Compiègne pour violences conjugales, usage illicite de stupéfiants et rébellion contre les gendarmes. Il écope finalement de six mois de prison ferme, une peine aménageable.

violences conjugales

Intervention des gendarmes suite aux appels de la voisine et de la mère de la victime

Le 10 février, une secrétaire d’un cabinet d’assurance à Noyon entend des cris provenant d’un appartement et appelle la gendarmerie. Les forces de l’ordre interviennent une première fois sans que personne ne leur réponde. Suite à un appel de la mère de la victime dénonçant les violences conjugales, les gendarmes interviennent une seconde fois et finissent par entrer dans l’appartement. Ils séparent le couple et constatent une blessure sur la lèvre inférieure de la jeune femme ainsi que la présence de stupéfiants appartenant à Ghani Boufard.

Rébellion du prévenu et excuses à l’audience

Lors de son interpellation, Ghani Boufard se rebelle contre les gendarmes qui doivent s’y mettre à quatre pour le maîtriser. À l’audience, l’accusé reconnaît avoir fait “l’imbécile” et présente des excuses. Sa compagne, victime des violences, prend sa défense et maintient qu’elle est tombée dans des escaliers en béton, contredisant ainsi la version de sa propre mère qui avait fourni des extraits de conversations WhatsApp laissant entendre le contraire.

Les aveux sur la consommation de drogue

Ghani Boufard avoue être “ancien toxicomane” et suit un traitement avec une addictologue. Il précise qu’il fume trois à quatre joints de résine de cannabis par jour, en diminution par rapport à sa consommation passée.

Une relation complexe entre la victime et l’accusé

Malgré les accusations de violences conjugales, la victime se dit toujours en couple avec Ghani Boufard et révèle attendre un enfant de lui. La procureure requiert une condamnation pour la rébellion et les faits relatifs aux stupéfiants mais exprime un doute sur les violences.

Verdict du tribunal

Le tribunal condamne finalement Ghani Boufard à six mois d’emprisonnement pour l’ensemble des faits reprochés, une peine aménageable. Il ressort libre de l’audience.

Partagez sur :
cropped jacques.jpg
Jacques Durocher

Jacques Durocher, Journaliste indépendant ! Habitant de l'Oise, je m'intéresse à l'actualité Isariennes et partage mes articles sur différents médias numérique et sur mon propre blog où j tente de répondre aux interrogations des français !

Articles: 1393