Abbeville, 12 avril – La joie d’une famille abbevilloise emménageant dans leur nouvelle maison a rapidement tourné au cauchemar lorsqu’ils ont découvert des restes macabres dans leur jardin.

Une maison tant attendue
Après des années passées en appartement, Océane Balédent et Kevin Carville s’étaient réjouis à l’idée de s’installer dans une maison avec jardin, espérant offrir à leurs deux jeunes enfants un espace extérieur pour jouer. Le 12 avril, la famille était tout sourire en recevant les clés de leur nouveau foyer, grâce à Baie de Somme Habitat.
Une découverte macabre
Cependant, leur rêve a été rapidement brisé. Lors de leur première soirée, des voisins sont venus les avertir : les précédents locataires avaient enterré des boucs, des bergers allemands et des chats dans le jardin. L’état désastreux du terrain, envahi par les mauvaises herbes, cachait un sinistre secret.
Des interventions insuffisantes
Le couple a immédiatement contacté Baie de Somme Habitat, qui a fait intervenir l’Esat pour un premier débroussaillage. Mais les ossements enterrés et une odeur persistante posaient encore problème. Océane et Kevin ont découvert des morceaux de ferraille et des couteaux enfouis, rendant le terrain dangereux pour leurs enfants.
Une invasion de rats
Comme si cela ne suffisait pas, le couple fait face à une invasion de rats, probablement attirés par les restes enterrés. La situation est devenue insupportable pour Océane, qui a la phobie des rats. Des bruits incessants dans les murs et des rats aperçus à la fenêtre de leur chambre ajoutent à leur détresse. Un rat mort coincé derrière le compteur électrique dégage une odeur nauséabonde, nécessitant une intervention d’Enedis pour l’enlever.
Des interventions répétées
Baie de Somme Habitat a réagi, mandatant une société de dératisation et planifiant des interventions répétées pour résoudre le problème. Un contrôle est prévu le 28 juin, et des travaux pour rendre le terrain praticable sont en cours.
Une attente insoutenable
Deux mois après leur emménagement, la situation reste critique. Océane et Kevin multiplient les appels auprès du bailleur pour améliorer les conditions de vie de leur famille. Les enfants, eux, regardent avec envie le jardin depuis la baie vitrée, rêvant de pouvoir y jouer.
“Nous espérons une solution rapide”, confie Océane, déterminée à voir ses enfants jouer en toute sécurité. La famille attend avec impatience des jours meilleurs, et surtout, un jardin où leurs enfants pourront s’épanouir.
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