Une usurpation d’identité frappe le réseau de transports en commun Ametis. Sur les réseaux sociaux, une fausse page Facebook promet des abonnements au tarif défiant toute concurrence. Loin d’une offre légitime, il s’agit d’une escroquerie bien orchestrée qui alerte les utilisateurs et les autorités locales.

Une arnaque aux faux abonnements qui alimente la méfiance
Depuis quelques jours, une page frauduleuse circule sur Facebook, prétendant représenter le réseau de bus Ametis, opérateur clé de la mobilité à Amiens et ses environs. Elle propose une offre tentante mais fictive : six mois d’abonnement pour seulement 1,95 euro. Une proposition séduisante qui pourrait tromper les plus prudents.
Aurélie Bécar, directrice générale de Keolis Amiens, l’entreprise qui gère Ametis, a confirmé la gravité de la situation : « Nous avons été informés de cette activité frauduleuse et nous comptons déposer plainte. Aucune réduction ou opération spéciale n’est actuellement en cours sur le réseau Ametis. Cette annonce est donc totalement mensongère. »
Les réseaux sociaux, nouveaux terrains de chasse pour les arnaqueurs
Les arnaques sur les réseaux sociaux ne cessent de se multiplier, exploitant la notoriété de marques locales ou nationales pour gruger les internautes. La méthode est bien rodée : fausses promotions, liens frauduleux et collecte de données personnelles des victimes.
Ce nouvel épisode à Amiens rappelle l’importance de vérifier la provenance officielle des informations avant de céder à une offre trop belle pour être vraie. Ametis appelle ses usagers à ne s’informer que via ses canaux officiels, notamment son site web et ses comptes certifiés sur les réseaux sociaux.
Une plainte en cours pour protéger les usagers
Face à cette attaque, Ametis se prépare à entreprendre une action judiciaire contre les responsables de cette usurpation d’identité. En parallèle, sensibiliser les usagers sur les risques numériques demeure une priorité pour l’opérateur. À cet effet, des campagnes de prévention devraient être mises en place dans les prochains jours.
Pour les abonnés ou voyageurs occasionnels, la vigilance reste la meilleure arme. Toute offre suspecte doit être signalée aux autorités, et il est recommandé d’éviter de cliquer sur les liens non officiels circulant sur Facebook.
L’affaire met une fois de plus en lumière les défis de la cybersécurité dans un monde toujours plus connecté. À Amiens, comme ailleurs, rester attentif face aux démarches trompeuses sur le web n’est plus une option, mais une nécessité.
Suivez nous sur Google news
Notre média indépendant a besoin de VOUS pour se faire connaitre ! Aidez-nous en nous ajoutant à vos favoris sur Google News. Merci !
Suivez-nous









