Un voile de silence plane sur cette demeure cossue, nichée à mi-chemin entre Clermont et Breuil-le-Vert. Le quartier, habituellement paisible, est désormais le théâtre d’une indignation collective. Les insultes racistes, froidement inscrites sur le mur extérieur, jettent une ombre sur la quiétude ambiante. Des injonctions telles que « Dehors les envahisseurs » et des symboles haineux maculent la pierre blanche, tentant de chasser une famille d’origine srilankaise fraîchement installée.

Un réveil sous le signe de la haine
La découverte des graffitis haineux a résonné comme un coup de tonnerre au cours de la semaine passée, ciblant sans équivoque les occupants. D’après le Courrier picard, l’origine srilankaise de la famille rend le caractère raciste des actes indéniable.
La ville se mobilise contre les préjugés
Face à la répétition de tels actes à Clermont, l’un concernant même le maire Lionel Ollivier, la municipalité a réagi avec vigueur. Dans une initiative unanime, elle a porté plainte, et les forces de l’ordre sont désormais mobilisées pour enquêter sur cette affaire de discrimination.
Le message émis par les citoyens est clair : la haine n’a pas sa place ici. La lutte contre le racisme passe par l’action collective, et Clermont ne se laissera pas intimider par les semeurs de discorde. La communauté attend désormais des résultats tangibles pour que justice soit rendue et que de tels actes ne restent pas impunis.
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