Dans la galerie marchande d’un supermarché de Senlis, un concept inédit a attiré une foule importante pendant deux jours : la vente de colis non réclamés, organisée par Sarah Rech. Certains ont réalisé de bonnes affaires, d’autres ont joué avec leur curiosité. Focus sur cette ruée vers les paquets mystère aux contenus improbables.

Un concept qui fait fureur
Sarah Rech et sa société rachètent auprès des plates-formes d’e-commerce des colis qui n’ont pas pu être livrés, pour les revendre au poids. Le système est simple : 3 euros les 100 g, 30 euros le kilo. Les acheteurs se ruent sur ces paquets, sans savoir ce qu’ils contiennent, attirés par la perspective de découvrir des objets de valeur ou des surprises inattendues.
Des trouvailles inédites
Parmi les acheteurs, certains ont fait de belles affaires. Un homme a ainsi trouvé une paire de chaussures de marque et des écouteurs pour 54 euros. D’autres se sont laissé séduire par un carton de 140 euros contenant un grand miroir chauffant. Certains espèrent dénicher des appareils high-tech, même si la majorité des colis non réclamés contiennent plutôt des vêtements.
Un succès fulgurant
Cette vente éphémère de colis à Senlis a rencontré un succès fulgurant et a écoulé trois tonnes de colis en deux jours. Sarah Rech et son équipe organisent ces ventes dans toute l’Europe, où les stocks sont rapidement épuisés et les acheteurs ravis. Depuis janvier 2022, les plates-formes ont interdiction de détruire ces colis non distribués, à condition qu’il ne s’agisse pas de denrées alimentaires. Ainsi, ces ventes éphémères font les affaires de tout le monde.
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