Le 14 novembre 2024, un événement tragique a secoué la communauté de Compiègne lorsque Mathieu Cormon, 40 ans, a été jugé pour avoir mis en danger une jeune femme sous l’emprise de l’alcool et des stupéfiants. Ce fait divers, qui s’est produit dans la nuit du 10 novembre, a révélé les dangers de la conduite en état d’ivresse et soulève des questions sur la récidive des comportements irresponsables sur la route.

Un accident évité de justesse
Lors d’une soirée accompagnée de forte consommation d’alcool, Cormon a perdu le contrôle de son véhicule à Lacroix-Saint-Ouen. La nuit a pris un tournant imprévisible aux alentours de 1h40, lorsqu’il a violemment heurté une barrière sur un trottoir, évitant de peu de heurter la jeune femme qui marchait à proximité. Cette dernière a témoigné que la barrière avait littéralement sauvé sa vie.
Fuite et arrestation
Après avoir causé l’accident, le conducteur a tenté de fuir à pied, déclenchant une alarme en traversant plusieurs jardins avant d’être interpellé par les gendarmes une heure plus tard. Face au tribunal, Cormon a admis sa responsabilité, évoquant un “trou de mémoire” durant la soirée. Bien qu’il ait reconnu avoir bu, il a minimisé la gravité de son état, affirmant qu’il n’avait pas tant consommé que cela.
Des résultats inquiétants
Les tests pratiqués après son interpellation ont révélé un taux d’alcool de 0,73 mg par litre d’air expiré, équivalent à environ 1,5 g dans le sang. De plus, il a été trouvé positif à des tests de cannabis et de cocaïne, bien qu’il ait nié avoir consommé cette dernière substance. Le témoignage de la procureure de la République a mis en lumière sa préoccupation face à la récidive de Cormon.
Une réponse judiciaires ferme
La procureure a expressément souligné le danger que représente Cormon pour la sécurité publique, rappelant une condamnation antérieure avec un sursis probatoire. Elle a requis une peine de 10 mois d’emprisonnement avec révoquation de son sursis. Finalement, le tribunal a statué en sa faveur avec une peine de 10 mois de prison ferme, assortie de seulement 4 mois de révoqués de son sursis antérieur. Cormon a maintenant dix jours pour faire appel de cette décision.
Suivez nous sur Google news
Notre média indépendant a besoin de VOUS pour se faire connaitre ! Aidez-nous en nous ajoutant à vos favoris sur Google News. Merci !
Suivez-nous









