tribunal de compiegne

Compiègne : un homme de 49 ans puni pour agression sexuelle sur deux jeunes filles

Compiègne (Oise), connue pour son palais historique, est aujourd’hui le théâtre d’une affaire judiciaire troublante. Un homme de 49 ans, identifié comme Bakary D., vient d’écoper d’une peine de 18 mois de prison avec sursis. La justice lui reproche d’avoir agressé sexuellement deux jeunes filles mineures, âgées de 15 et 17 ans.

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Une rencontre qui vire au cauchemar

Le drame s’est joué dans le paisible quartier des Maréchaux, où l’homme, signalé comme ayant des troubles cognitifs depuis un accident survenu en 2015, a dépassé les limites. Les jeunes filles, que nous nommerons Mélissa et Amélie, fréquentaient régulièrement l’appartement de Bakary pour des moments de partage entre adolescents. Malheureusement, le 5 mars dernier, leur visite s’est soldée par une expérience traumatisante.

Un mobile discutable

Bakary D. a justifié son comportement par la disparition de son téléphone portable, une possession qu’il décrit comme essentielle à son quotidien. La défense, représentée par Me Bénédicte Meunier, a tenté de contextualiser les actions de son client comme étant celles d’un homme mentalement perturbé, qui aurait sombré dans un état panique à la perte de son bien.

Les faits selon les protagonistes

Les témoignages des adolescentes dressent un tableau sombre et nettement différent de la version proposée par l’homme. Une série d’actes inappropriés et d’une tentative de séquestration ont marqué cette soirée. Les jeunes filles ont été forcées de prouver leur innocence en allant jusqu’à retirer leurs vêtements, tandis que la sortie leur était refusée. Un contact extérieur et la prompte intervention de la police ont finalement mis fin à leur calvaire.

La justice tranche

Le tribunal de Compiègne, après avoir pris en compte l’ensemble des éléments, a prononcé une condamnation en privant légèrement Bakary D. de sa liberté et en le soumettant à une obligation de réparation financière envers ses victimes. Les deux adolescentes se sont vu allouer chacune la somme de 2 000 euros, en plus de la mesure de protection juridique les maintenant hors de portée de leur agresseur.

Dans ce contexte bouleversant, cet événement reste marqué par une double peine : celle d’une sentence pénalement modérée face à une faute moralement grave, et celle subie par les victimes qui, fragilisées, doivent reconstruire leur quotidien après l’angoisse et la perte de leur insouciance.

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Jacques Durocher

Jacques Durocher, Journaliste indépendant ! Habitant de l'Oise, je m'intéresse à l'actualité Isariennes et partage mes articles sur différents médias numérique et sur mon propre blog où j tente de répondre aux interrogations des français !

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