maltraitance animal

Fin de calvaire pour une vingtaine de chiens après la découverte d’un élevage clandestin

Lors d’une perquisition menée dans le cadre d’une enquête pour vol, des gendarmes, épaulés par la DDPP (Direction départementale de la protection des populations), mettent au jour un élevage canin clandestin. Sur place, une vingtaine de chiens sont retrouvés dans des conditions jugées incompatibles avec le bien-être animal. Les animaux sont pris en charge en urgence par la SPA Hirson – Refuge du Vivier. Le propriétaire a été condamné par la justice.

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Une découverte fortuite au cours d’une enquête pour vol

L’affaire ne démarre pas comme un dossier de maltraitance animale. Elle émerge au fil d’une procédure ouverte pour vol, lorsqu’une perquisition conduit les enquêteurs vers un site d’élevage non déclaré.
Accompagnés par la DDPP, les militaires constatent alors une situation décrite comme particulièrement préoccupante sur le plan sanitaire et vétérinaire.

Des chiens retrouvés dans des conditions sanitaires déplorables

Selon les éléments communiqués, les animaux vivaient dans un environnement marqué par une dégradation des conditions d’hébergement, un manque de soins essentiels et une absence de garanties minimales de dignité.
La configuration du lieu et l’ampleur du phénomène laissent penser à une organisation structurée, mais opérant hors des cadres légaux encadrant l’élevage et la vente d’animaux.

La SPA Hirson mobilisée pour recueillir les animaux

L’intervention ne s’est pas arrêtée au constat. Rapidement, la SPA Hirson – Refuge du Vivier et ses bénévoles ont été sollicités pour organiser la prise en charge des chiens, leur mise à l’abri et les premiers soins.
Ce type d’accueil en urgence implique généralement une logistique lourde : transport, quarantaine, évaluation sanitaire et comportementale, puis accompagnement vers une éventuelle adoption.

Une condamnation avec confiscation et interdictions

Le propriétaire a été présenté devant la justice et la décision est tombée. Il a été condamné à :

  • 10 mois de prison avec sursis
  • 200 euros d’amende
  • Confiscation des chiens
  • 3 ans d’interdiction de détenir un animal
  • 5 ans d’interdiction d’exercer une profession en lien avec les animaux

Un signal sur la lutte contre les élevages clandestins

Cette affaire illustre la difficulté de détecter certains élevages opérant en marge des contrôles, et le rôle central joué par les services de l’État comme la DDPP, aux côtés des forces de l’ordre, pour établir les manquements et protéger les animaux. Elle rappelle aussi l’importance des structures de refuge, en première ligne pour absorber l’urgence et réparer, autant que possible, les conséquences de telles dérives.

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Sarah R

Sarah R, journaliste chez PicardieWeb ! À 38 ans, je m'épanouis dans l'Aisne, mon chez-moi. Passionnée d'histoire et d'actualités locales, je partage avec vous les trésors et les moments qui font battre le cœur de notre magnifique département.

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