Amiens, 18 septembre 2025. Une grève nationale perturbe aujourd’hui le fonctionnement des cantines scolaires, des accueils périscolaires ainsi que des crèches dans la métropole d’Amiens. Afin d’assurer un service minimum, la ville a mis en place des dispositifs spécifiques pour les écoliers et les familles touchées. Retour sur une journée marquée par de nombreuses fermetures et ajustements.

Un mouvement social impactant écoles, crèches et familles
La grève du 18 septembre 2025, organisée dans un contexte de revendications nationales, paralyse une partie importante des services municipaux à Amiens. Cantines scolaires, accueils périscolaires le matin et le soir, ainsi que plusieurs crèches sont affectés. Ces perturbations, qui concernent de nombreux établissements, obligent les parents à s’adapter à une situation inédite.
Des listes d’établissements fermés ou partiellement ouverts
Cantines scolaires restées fermées :
De nombreux établissements de la métropole amiénoise sont concernés, touchant autant les élèves de maternelle que ceux en primaire. Parmi eux, on retrouve les écoles suivantes :
- Petit Saint-Jean, Renancourt, Faubourg de Hem, et Georges Brassens (maternelle et élémentaire),
- Bord de Somme, Louise Michel, Jean Macé, Bapaume, et Rosa Bonheur,
- Mais aussi Réaumur, Michel-Ange, et Saint-Pierre.
Perturbations des accueils périscolaires :
Côté périscolaire, certains accueils matinaux et/ou en soirée ne fonctionnent pas. Par exemple :
- La Neuville, Michel Ange, et Saint-Roch sont touchés dans leurs services du matin,
- Pigeonnier fermera ses portes en soirée.
Crèches également touchées :
Chez les plus petits, les parents devront se passer des services de la crèche Babillages, complètement fermée pour la journée. À cela s’ajoutent les crèches Pigeon Vole, Château Milan et Pom’Cannelle, qui resteront accessibles uniquement le matin.
Un service minimum dans deux centres de loisirs
Face à la difficulté pour de nombreux parents de trouver des solutions de secours, la Ville d’Amiens a décidé de mettre en place un accueil minimum pour les écoliers. Deux centres de loisirs, disponibles de 8h à 18h, assureront cet accueil :
- Notre-Dame Maternel,
- Edgard Quinet primaire, situé rue Dupuis.
Cependant, l’accueil reste sous condition de préinscription, à effectuer auprès des mairies de secteur ou directement à l’Hôtel de Ville. Les familles devront également prévoir le repas de leur enfant, la restauration scolaire étant hors service pour les sites concernés.
Des familles obligées de s’organiser dans l’urgence
Ce type de mobilisation, bien que prévisible, met en lumière les difficultés des familles à jongler entre vie professionnelle et responsabilité parentale. Avec ces fermetures d’écoles et de crèches, nombreux sont ceux qui doivent improviser des solutions de garde ou poser des jours de congé. Certains parents regrettent également le manque de communication en amont, rendant encore plus compliquée l’organisation dans des situations similaires.
La mobilisation d’aujourd’hui pose une question clé : comment les collectivités peuvent-elles mieux anticiper ces impacts pour amortir les répercussions sur les citoyens ?
Un contexte tendu mais ponctuel
Alors que certains dénonceront les conséquences sur leur quotidien, les syndicats grévistes rappellent que leurs revendications portent sur des enjeux de société cruciaux, comme les conditions de travail ou les politiques salariales. Cette journée de perturbations à Amiens s’inscrit dans un mouvement national, avec des impacts similaires dans de nombreuses autres métropoles françaises.
Si des évolutions de dernière minute sont possibles, cette situation montre surtout l’importance de l’anticipation et d’une communication renforcée pour minimiser l’impact sur les familles.
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