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Nouvel An dans l’Oise : un quinquagénaire menace les gendarmes avec un piolet

Le 31 décembre, à Hermes (Oise), une intervention pour dispute familiale vire à l’incident grave : un homme de 54 ans, fortement alcoolisé, brandit un piolet face aux gendarmes. Quelques mois plus tôt, le même individu avait déjà été arrêté à Beauvais après avoir agressé un policier lors d’une fouille. Le tribunal de Beauvais l’a condamné à 10 mois de prison ferme.

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Deux interventions, un même scénario d’alcoolisation

Selon les éléments évoqués à l’audience, la soirée du réveillon commence par une altercation au domicile familial à Hermes. Le quinquagénaire reproche à ses parents d’avoir porté atteinte à son « espace personnel ». La tension monte, jusqu’à un geste d’agressivité envers son père.

Lorsque les gendarmes arrivent, ils le trouvent isolé dans le jardin, visiblement sous l’emprise de l’alcool. Au moment de l’interpellation, il sort un piolet, le brandit en avançant d’un pas, puis finit par abaisser l’arme lorsque les militaires dégainent leur taser.

À Beauvais, une arrestation déjà violente en septembre

L’affaire ne constitue pas un dérapage isolé. Le 30 septembre, à Beauvais, la police nationale intervient après le signalement d’un homme ivre menaçant des passants dans la rue.

Lors de la fouille, il se retourne brusquement et saisit un policier « par les testicules », avant de tenter de porter un coup de pied et de résister. Il est rapidement maîtrisé.

« J’ai tout perdu » : une situation personnelle en spirale

Devant le tribunal, le prévenu reconnaît les faits sans parvenir à leur donner une explication cohérente. Il évoque une accumulation de difficultés : rupture amoureuseburn-out et endettement à hauteur de 25 000 euros, l’ayant conduit à revenir vivre chez ses parents depuis plusieurs mois.

À la barre, il admet une consommation massive : environ 2,5 litres d’alcool par jour, après avoir cessé le crack et la cocaïne. Son taux d’alcoolémie, lors des deux épisodes, est rapporté autour d’un gramme par litre de sang.

Une condamnation ferme, des indemnisations pour les policiers

La procureure a décrit un « cocktail explosif » mêlant impulsivité et alcool, dans un dossier marqué par un passé judiciaire déjà lourd. Le prévenu indiquait avoir envisagé une cure de sevrage, mais se heurtait à des délais d’attente.

Le tribunal de Beauvais a finalement prononcé une peine de 10 mois ferme. Les fonctionnaires victimes obtiennent également une indemnisation : 250 euros pour chacun.

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Jacques Durocher

Jacques Durocher, Journaliste indépendant ! Habitant de l'Oise, je m'intéresse à l'actualité Isariennes et partage mes articles sur différents médias numérique et sur mon propre blog où j tente de répondre aux interrogations des français !

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