La grève continue pour les agriculteurs et les entreprises du secteur du transport en subissent les conséquences. Entre blocages et kilomètres de bouchons, les transporteurs doivent chercher des alternatives et cela engendre des frais supplémentaires.

Les blocages des agriculteurs se poursuivent à travers la France, poussant les entreprises du secteur du transport à s’adapter. Les transporteurs doivent choisir entre faire face aux blocages et aux embouteillages ou bien utiliser des itinéraires de substitution. Ces alternatives rallongent les délais de transit et d’approvisionnement des plateformes, causant des problèmes pour ces entreprises.
Les conséquences pour les entreprises du secteur du transport
“Il est temps quand même qu’on puisse refonctionner de façon normale, que les réseaux de distribution soient quand même alimentés de façon correcte. Il n’y a pas de pénurie, mais la durée fait que cela pourrait effectivement poser quelques soucis”, affirme un représentant d’une organisation de transport régionale. Les coûts de transport sont impactés, réduisant les marges des entreprises, qui pourraient même enregistrer des pertes sur certains trafics. Afin de retrouver une certaine santé économique, les entreprises ont besoin de circuler librement.
L’augmentation de la consommation des véhicules
Le blocage des agriculteurs engendre des surcoûts en termes de kilomètres parcourus et en termes de consommation. Généralement, les véhicules consomment 30 litres aux 100 km, mais avec les perturbations, cette consommation peut grimper jusqu’à 35-40 litres aux 100 km.
L’exaspération monte chez les transporteurs
Face à ces difficultés qui s’ajoutent aux intempéries et à la neige, les transporteurs expriment leur mécontentement et souhaitent pouvoir travailler sans entrave. Plus le temps passe, et plus il existe un risque réel que les transporteurs rejoignent le mouvement des agriculteurs, par solidarité ou par désespoir.
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